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COMMUNIQUE DROIT DE <nd: >GREVE ( SUD-RAIL)11/10
L'offensive patronale contre les salariés du transport provoque de nombreuses actionsPartout, les salariés des transports publics subissent des pressions sur les salaires et conditions de travail.Temps de travail : le ministre veut mettre en place son décret de juillet, augmenter l'amplitude à11h, réduire à 20mn la pause après 6h de boulot, limiter à 11h le repos journalier et à 24h le repos hebdomadaire… Il veut aussi généraliser sa charte sur le service minimum lors des grèves, ce qui signifie dans nos métiers la remise en cause du droit de grève.Les exemples ci-dessous illustrent l'offensive subie actuellement… et la résistance allant souvent jusqu'à la grève, comme à Orléans, à Lyon, aux autoroutes, à la RATP… tandis que la pression monte à Marseille, à Nantes…La NAO est utilisée pour rogner les acquis, comme à Caen où sa signature est conditionnée par l'acceptation de la limitation de la grève et de mauvaises dispositions sur le temps de travail.Il est grand temps que tous les urbains et interurbains se fassent entendre ensemble pour arrêter l'offensive du gouvernement et de nos patrons. L'Union Solidaires Transports agit pour une action nationale, regroupant toutes les actions locales, afin de peser nationalement contre l'offensive du gouvernement et des entreprises nationales.A Lyon, salaires, déroulement de carrière et menaces sur les 35h ont motivé une grève le 9 et le 16 décembre, et bientôt le 23. SUD revendique à Kéolis une augmentation de tous les salaires avec un effort pour les bas salaires, l'amélioration du déroulement de carrière, le maintient de l'accord local sur les 35h.Pour le moment, Kéolis ne propose que 1,7% d'augmentation des salaires, le maintien des 35h… mais avec un avenant sur le décret Perben, le maintien de la grille des salaires et de l'évolution à l'anciennetéSUD y voit quelques avancés, mais juge insuffisante la mesure sur les salaires (l'intersyndicale demande 7%) qui, de plus, ne fournit aucun effort pour les bas salaires.A Paris, à l'occasion de la prolongation de service d'une heure, décidée par le STIF, laRATP n'a pas mis en oeuvre les moyens nécessaires à cette prolongation, pas plus qu'elle n'a accompagné socialement les dégradations des conditions de travail et de vie au travail des agents, induites par cette extension de l'offre sur des plages horaires de nuit.En l'absence de négociation autour de cette prolongation de service, le syndicat SUD RATP s'est vu contraint de déposer des préavis de grève, couvrant les personnels Bus et Métro de la RATP, pour les 23 et 24 décembre prochains.Le syndicat SUD RATP sera reçu par la direction le 20 décembre. S'il n'obtient pas quelques avancées, il n'exclut pas de renouveler cette action autant que nécessaire.A Orléans, le syndicat SUD-SETAO a déposé un préavis de grève pour l'ensemble de l'entreprise les 23,24 et 25 décembre 2006. Si la direction reste sourde aux demandes, il y a de grandes probabilités pour que le service soit perturbé aussi pour les 30, 31 décembre 2006 et le 1er janvier 2007.Les raisons qui motivent cette action sont nombreuses : le refus de négocier, les conditions de travail dégradantes, l'obligation de conserver la caisse après le service… Le personnel ne supporte plus la dégradation des conditions de travail, le matériel toujours défectueux au tram, les temps de parcours des bus surchargés, les repos refusés, la sûreté non assurée et l'absence d'accompagnement après une agression…Le syndicat demande une prime de pénibilité et des pauses réelles pour les salariés, pas tous volontaires, qui travaillent dans des conditions plus difficiles pendant les fêtes, passées sans leur famille.A Caen, le chantage joue à plein. A CTAC Twisto, un accord global est proposé à la signature.Pour obtenir les timides avancées sur les salaires et sur le retour à l'ancienne grille des salaires plus favorable que la convention collective, il faut avaler d'énormes couleuvres, tous les mauvais « accords » en suspens qui concernent : l'autorisation des contrôles maladies et des sanctions, de mauvaises dispositions sur le temps de travail, la restriction du droit de grève.SUD n'a pas cédé au chantage et a refusé de signer cet ensemble inacceptable… qui va s'appliquer puisque les OS représentatives à l'échelon national (CFDT, CGT, FO, CTFC et CFE-CGC) ont signé.A Marseille, le Tramway RTM et le Bus métro arrivent en supprimant les emplois aux bus.Après l'inauguration des 11 km du tramway, auxquels SUP Solidaires n'a pas participé, le Comité d'Entreprise apprenait que GAUDIN, qui avait promis 200 emplois supplémentaires, les paient en supprimant 150 emplois au réseau bus métro !Les kilomètres fournis par le tramway doivent être économisés sur le réseau autobus : 130 conducteurs de bus, 20 vérificateurs et 40 autobus en moins. SUP Solidaires dénonce cette remise en cause du service public, alors que les bus aux heures de pointe sont bondés, que les services réservés scolaire sont supprimés. Les élus du CE ont voté une motion pour demander une expertise.Le Syndicat SUD Autoroutes SANEF a déposé un préavis de grève illimité de 55 minutes par jour pour chaque poste de travail à compter du mardi 26 décembre pour le personnel de l'établissement de SANEF SENLIS. Les arrêts de travail se dérouleront en début de poste pour l'ensemble des personnels.Le préavis porte sur les salaires et l'application de la convention collective, la précarité des péagers intermittents, les conditions de travail, la sécurité et la santé physique des salariés, le droit syndical.A Nantes, l'ouverture de la ligne 4 « busway » s'est effectuée dans des conditions précipitées et sans réel travail de tests du matériel, ce qui provoque de nombreux problèmes.Le manque de panneaux ne permet pas de respecter les vitesses autorisées. Les temps de parcours ne peuvent être tenus.Des agents disponibles supplémentaires doivent être mis à disposition pour que les horaires à la fin du service et les coupures réglementaires soient respectées.Face à cette situation inacceptable, SUD a déposé une demande d'audience immédiate pour essayer de régler au plus vite ces problèmes.Si la direction ne nous entend pas rapidement, SUD utilisera d'autres moyens pour se faire entendre de BUSWAY TO HELL !
02/08
Compte rendu réunion avec directeur de cabinet du ministre Tract Direction et Gouvernement (SUD Rail)Notre métier, c'est de conduire un bus, un taxi, une ambulance, un camion de transports de marchandises, de convoyeur de fonds, un camion benne, une camionnette… avec un permis de conduire.D'autres travaillent avec un port d'armes, comme la police ferroviaire ou de métro.C'est ce permis qui permet d'assurer le contrat de travail.Perdre son permis de conduire, c'est perdre son travail.Pour parer aux conséquences d'une suspension, invalidation ou annulation du permis de conduire, l'UST a contracté avec la MACIF un contrat de défense pénale qui couvre les risques liés : - à la perte de points - à la perte de salaire et au licenciement - à l'assistance au rapatriement - au décès et agression - à la perte du port d'armeCe contrat présente donc des garanties très importantes (salaire, reclassement, stage de rachat de points) pour tous ceux dont le métier est directement lié à leur permis. Il fournit également une assistance juridique devant les tribunaux et les commissions de suspension du permis de conduire après une infraction au code de la route.Pour bénéficier de cette défense Pénale, il y a deux conditions.-être adhérent à l'UST et à jour de sa cotisation,-régler le coût annuel de 15€ de la défense pénale.Pour tout renseignement ou souscription, contactez le syndicat SUD TWISTO ou l'UST
Compte rendu audition de la commission spéciale des députés sur le service minimum
Regime spéciaux: Après la SNCF, la R.A.T.P, les fonctionnaires l'état s'en prend aux ROUTIERS E A D S Charte<br>Prévisibilité des <br>Conflits Les transports<br>Publics<br>Urbains Projet de loi définitif sur le service minimum<br>une loi inutile démagogique et qui ne changera rien au problème des transports Victoire SPAMET Communiquer de presse SUD RATP<br>Déclaration Sarkozy sur le dialogue SocialL'offensive patronale contre les salariés du transport provoque de nombreuses actionsPartout, les salariés des transports publics subissent des pressions sur les salaires et conditions de travail.Temps de travail : le ministre veut mettre en place son décret de juillet, augmenter l'amplitude à11h, réduire à 20mn la pause après 6h de boulot, limiter à 11h le repos journalier et à 24h le repos hebdomadaire… Il veut aussi généraliser sa charte sur le service minimum lors des grèves, ce qui signifie dans nos métiers la remise en cause du droit de grève.Les exemples ci-dessous illustrent l'offensive subie actuellement… et la résistance allant souvent jusqu'à la grève, comme à Orléans, à Lyon, aux autoroutes, à la RATP… tandis que la pression monte à Marseille, à Nantes…La NAO est utilisée pour rogner les acquis, comme à Caen où sa signature est conditionnée par l'acceptation de la limitation de la grève et de mauvaises dispositions sur le temps de travail.Il est grand temps que tous les urbains et interurbains se fassent entendre ensemble pour arrêter l'offensive du gouvernement et de nos patrons. L'Union Solidaires Transports agit pour une action nationale, regroupant toutes les actions locales, afin de peser nationalement contre l'offensive du gouvernement et des entreprises nationales.A Lyon, salaires, déroulement de carrière et menaces sur les 35h ont motivé une grève le 9 et le 16 décembre, et bientôt le 23. SUD revendique à Kéolis une augmentation de tous les salaires avec un effort pour les bas salaires, l'amélioration du déroulement de carrière, le maintient de l'accord local sur les 35h.Pour le moment, Kéolis ne propose que 1,7% d'augmentation des salaires, le maintien des 35h… mais avec un avenant sur le décret Perben, le maintien de la grille des salaires et de l'évolution à l'anciennetéSUD y voit quelques avancés, mais juge insuffisante la mesure sur les salaires (l'intersyndicale demande 7%) qui, de plus, ne fournit aucun effort pour les bas salaires.A Paris, à l'occasion de la prolongation de service d'une heure, décidée par le STIF, laRATP n'a pas mis en oeuvre les moyens nécessaires à cette prolongation, pas plus qu'elle n'a accompagné socialement les dégradations des conditions de travail et de vie au travail des agents, induites par cette extension de l'offre sur des plages horaires de nuit.En l'absence de négociation autour de cette prolongation de service, le syndicat SUD RATP s'est vu contraint de déposer des préavis de grève, couvrant les personnels Bus et Métro de la RATP, pour les 23 et 24 décembre prochains.Le syndicat SUD RATP sera reçu par la direction le 20 décembre. S'il n'obtient pas quelques avancées, il n'exclut pas de renouveler cette action autant que nécessaire.A Orléans, le syndicat SUD-SETAO a déposé un préavis de grève pour l'ensemble de l'entreprise les 23,24 et 25 décembre 2006. Si la direction reste sourde aux demandes, il y a de grandes probabilités pour que le service soit perturbé aussi pour les 30, 31 décembre 2006 et le 1er janvier 2007.Les raisons qui motivent cette action sont nombreuses : le refus de négocier, les conditions de travail dégradantes, l'obligation de conserver la caisse après le service… Le personnel ne supporte plus la dégradation des conditions de travail, le matériel toujours défectueux au tram, les temps de parcours des bus surchargés, les repos refusés, la sûreté non assurée et l'absence d'accompagnement après une agression…Le syndicat demande une prime de pénibilité et des pauses réelles pour les salariés, pas tous volontaires, qui travaillent dans des conditions plus difficiles pendant les fêtes, passées sans leur famille.A Caen, le chantage joue à plein. A CTAC Twisto, un accord global est proposé à la signature.Pour obtenir les timides avancées sur les salaires et sur le retour à l'ancienne grille des salaires plus favorable que la convention collective, il faut avaler d'énormes couleuvres, tous les mauvais « accords » en suspens qui concernent : l'autorisation des contrôles maladies et des sanctions, de mauvaises dispositions sur le temps de travail, la restriction du droit de grève.SUD n'a pas cédé au chantage et a refusé de signer cet ensemble inacceptable… qui va s'appliquer puisque les OS représentatives à l'échelon national (CFDT, CGT, FO, CTFC et CFE-CGC) ont signé.A Marseille, le Tramway RTM et le Bus métro arrivent en supprimant les emplois aux bus.Après l'inauguration des 11 km du tramway, auxquels SUP Solidaires n'a pas participé, le Comité d'Entreprise apprenait que GAUDIN, qui avait promis 200 emplois supplémentaires, les paient en supprimant 150 emplois au réseau bus métro !Les kilomètres fournis par le tramway doivent être économisés sur le réseau autobus : 130 conducteurs de bus, 20 vérificateurs et 40 autobus en moins. SUP Solidaires dénonce cette remise en cause du service public, alors que les bus aux heures de pointe sont bondés, que les services réservés scolaire sont supprimés. Les élus du CE ont voté une motion pour demander une expertise.Le Syndicat SUD Autoroutes SANEF a déposé un préavis de grève illimité de 55 minutes par jour pour chaque poste de travail à compter du mardi 26 décembre pour le personnel de l'établissement de SANEF SENLIS. Les arrêts de travail se dérouleront en début de poste pour l'ensemble des personnels.Le préavis porte sur les salaires et l'application de la convention collective, la précarité des péagers intermittents, les conditions de travail, la sécurité et la santé physique des salariés, le droit syndical.A Nantes, l'ouverture de la ligne 4 « busway » s'est effectuée dans des conditions précipitées et sans réel travail de tests du matériel, ce qui provoque de nombreux problèmes.Le manque de panneaux ne permet pas de respecter les vitesses autorisées. Les temps de parcours ne peuvent être tenus.Des agents disponibles supplémentaires doivent être mis à disposition pour que les horaires à la fin du service et les coupures réglementaires soient respectées.Face à cette situation inacceptable, SUD a déposé une demande d'audience immédiate pour essayer de régler au plus vite ces problèmes.Si la direction ne nous entend pas rapidement, SUD utilisera d'autres moyens pour se faire entendre de BUSWAY TO HELL !
Communiqué de Presse Reconnaissance Transport de Fond SUD Autoroute Tract SUD RAIL07/09
Scandale OPE Autoroute<br> Paris Rhin Rhone Journée du 18 OCTOBRE Décret d'application de la loi du 21 aout 2008 service minimum Comminiqué Solidaires Transports Urbains Communique de Presse SANEF (autoroutes) Nouveau Site Internet deSUD NANTEScontact@sud-twisto.com
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